Un chouilla en retard, le look des vacances d'hier donc : tenue confortable pour faire des bitises !
Pantalon acheté à un vide grenier et une blouse Verbaudet.

Un chouilla en retard, le look des vacances d'hier donc : tenue confortable pour faire des bitises !
Pantalon acheté à un vide grenier et une blouse Verbaudet.

Je me suis toujours dit que lorsque j'aurai des enfants, je décorerai la maison en fonction des fêtes de l'année, plus particulièrement à noël, évidemment. Mini capuchon ne s'en rend pas encore compte alors cette année j'ai fait "léger" faute de temps.
Aujourd'hui, c'est photo du dimanche en mini citrouille. Brrrrrr ! Joyeux halloween !
La photo du dimanche, c'est chez Magda.
De retour, après l'intervention de barbe de 4 jours, je reprends les commandes vestimentaires.
Aujourd'hui, c'est petit bonbon rose :
Un body petit bateau avec un ensemble pantalon, tee-shirt de chez Vertbaudet.
A noter les petis volants sur le pantalon ... du plus bel effet.
Maman Gomme s'étant momentanément expatriée dans une école le temps d'un après midi, il a été convenu que je reprenne cette rubrique de fashionista que la Mamosphère semble nous envier.
Cependant je dois convenir d'emblée que suite à un léger incident technique nous avons, mini capuchon et moi même, été contraint d'abandonner le look bagnard casseur de cailloux qui était prévu.
Mon improvisation de père s'est donc portée vers ce splendide ensemble, rose - vert - gauche plurielle, qui se compose de la manière suivante :
Un petit haut de chez DPAM aux épaulettes à boutons, tendance général de brigade à doudous.
Un pantalon de chez Lapin Bleu et ses poches à bandelette bariolés, style camouflage.
Une paire de chaussette rose, de marque inconnue histoire d'harmoniser l'ensemble.
Un boudoir de marque Babybio est venu récompenser notre modèle pour sa participation.
Je continue en ce vendredi mon exploration de Maria Montessori et de son livre l'enfant dont j'avais déjà parlé ici et là.
Aujourd'hui, je voudrais parler de la main. Maria Montessori nous dit : "L'organe moteur qui caractèrise l'homme c'est la main au service de l'intelligence pour la réalisation d'un travail."... "Il serait donc logique, pour juger du développement psychique de l'enfant, de considérer, dès son apparition, l'expression de son "mouvement intellectuel" : c'est à dire le langage et l'activité de sa main qui aspire au travail."
Dans un premier temps, elle nous démontre donc la spécificité humaine que représente notre main comme outil de notre intellect. Puis elle transpose cela à la situation des enfants. En effet, l'enfant poussé par un élan pour explorer le monde dirige sa main vers les objets qui l'entourent, et Maria Montessori le regrette, nous autres adultes passons notre temps à limter cet élan, à le couper.
"Or l'homme a peur de ces petites mains tendues vers les objets sans valeur et sans importance qui l'entourent, et ce sont ces objets qu'il s'attache à défendre contre l'enfant. Son souci est de répéter "ne touche pas", comme il répète "ne bouge pas", ou "tais-toi !"
Or comme nous le dit l'auteur, les enfants se construisent en emmagasinant des connaissances les permettant à terme d'imiter leur entourage social. Mais avant d'y arriver, ils agissent par étapes. "il commence par agir avec des buts à lui, employant les objets de façon souvent inintelligible pour nous; et cela, le plus souvent, entre dix-huit mois et trois ans."
L'auteur nous explique à travers quelques exemples combien il importe qu'une fois de plus l'adulte adapte l'environnement à son enfant pour que celui-ci explore avec ses mains, selon une logique qui lui est propre et qui nous échappe.
Elle insiste sur la nécessité de laisser faire, même lorsque la tentation d'aider son enfant est grande. "Tout en voulant laisser à l'enfant la liberté de toucher et d'épousseter les objets, l'adulte ne peut résister à ses propres impulsions qui aboutissent à de la domination".
J'avoue que toute cette réflexion tombe à pic pour moi, puisque mini capuchon rampant à longueur de journée, finit inévitablement par attraper tout ce qui est à sa portée. J'essaye au maximum de la laisser faire, je sais qu'elle est motivée par un besoin d'exploration que je n'aime pas freiner. Mais je vois tout de même deux soucis pour réussir à lâcher prise.
Tout d'abord, la peur que bébé casse tout. Cette peur est très critiquable dans l'esprit de Maria Montessori puisqu'elle place une fois de plus l'adulte en supérieur à l'enfant. Pour elle, c'est à l'adulte d'adapter l'environnement, non le contraire. J'avoue que dans ce cas précis, j'ai pour l'instant peu d'inquiètudes. Certes, je ne laisse pas mini capuchon jouer avec un verre (et encore je l'ai déjà fait, assise à côté d'elle) mais j'ai peu souvent peur de la voir casser des objets. Je la laisse à peu près prendre tout du tapis de souris aux aimants du frigo. La seule différence avec des objets plus neutre comme ses jouets, ou des spatules de bois c'est que je vérifie qu'elle ne les mette pas dans la bouche. Mais j'ai déjà perçu cette crainte chez barbe de 4 jours. Un exemple tout bête mais il ne supporte pas que mini capuchon touche son iphone. Alors oui cette crainte est légitime et oui il y a tout de même des limites à l'exploration, il ne s'agirait pas non plus de détruire tous nos biens. J'imagine que Maria Montessori proposerait seulement de se débrouiller pour que le dit portable ne soit jamais à portée de mini capuchon. Nous sommes les adultes, à nous de faire attention.
L'autre point qui pose davantage problème c'est la question de la sécurité. Les seules fois où je freine mini capuchon c'est quand sa sécurité est en jeu. Je ne la laisse pas jouer avec les prises (même si elles sont "pleines"), je ne la laisse pas aller dans la litière des chats (:D), je ne la laisse pas manger la peinture qu'elle gratte allégrement (oui on a découvert cela récemment ...), je ne la laisse pas ramper près des coins de meubles, je ne la laisse pas fouiller dans le seau à couches lavables ou jouer avec ses tiroirs. Alors à part pour la prise éléctrique où j'assène ma fille d'un grand "Stop !" (plutôt que d'un "non" comme conseillé dans J'ai tout essayé d'Isabelle Fillozat) pour le reste je me contente de la distraire de son objectif ou je la prends carrément dans mes bras ce qui j'avoue n'est pas très montessorien ... Alors une fois de plus, il suffirait d'adapter l'environnement de ma fille pour que tout soit sécurisé. Mais malgré tout, quoi que l'on fasse des dangers subsisteront, et je trouve important de poser quelques limites sur ce point. Comment apprendre à ma fille à ne pas toucher les prises s'il n'y en a aucune de visible à la maison. Que se passera-t-il quand nous irons manger chez des amis ou chez mamie ? Bref, je suis totalement d'accord avec ce que dit Maria Montessori et je m'en veux de ne pas laisser davantage ma fille explorer, je me promets de mieux amménager notre environnement lorsque nous déménagerons mais je reste persuadée qu'il faut poser quelques limites quand il y a danger, les exprimer verbalement d'abord puis agir si cela ne suffit pas. Cela entrave l'action de l'enfant mais si cela se produit peu souvent (grâce à l'aménagement de l'environnement) je ne trouve pas cela très grave.
Pour finir, Maria Montessori évoque le matériel qu'elle a crée, notamment les encadrements comme moyens pour l'enfant de s'exercer à un mouvement (par exemple fermer, ouvrir un tiroir, jouer avec un capuchon ...etc). Je compte m'en procurer quelques uns, si j'avais le temps je les fabriquerais. En voila des exemples ici. Je trouve dommage que ce type de matériel ne soit pas plus répandu.
C'était ma contribution au blog collectif des vendredis intellos.
Aujourd'hui, c'est toujours un look automnale :
Un tee-shirt et un legging de La compagnie des petits, le tout offert par une copine et approuvé par mini capuchon.

Le mood kit, c'est une enveloppe innovante à porter enceinte mais pas seulement puisqu'il est épouse les formes, existe en taille unique et peut suivre les aléas du corps. Et comme si ça ne suffisait pas, le mood kit existe dans de jolis coloris offrant une multitude de possibilités, de styles, bref, un bon moyen d'allier pratique et beauté.
Si je devais être une mood kit girl, d'humeur à me faire croquer par barbe de 4 jours, je serais une mood kit girl au chocolat ...
agrémentée d'oreilles en cupcakes ... ( cupcakes dénichés chez Ragoulette)
chapeautée en macaron au café ...
le tout sous un nuage de crème chantilly ...
Mais si j'étais d'humeur à me faire admirer, confortable dans mon écrin, je serais une mood kit girl en améthyste ...
et chaussée d'ambre ...
(bottes achetés à Brooklyn, il y a 3 ans, souvenirs, souvenirs !)
Et vous, quelle mood kit girl êtes-vous ?
Aujourd'hui, c'est look de petite fille en robe automnale.
Collants DPAM, robe baby zara en 12 mois, offerte par mamie et un gilet Kimbaloo récupéré chez une cousine et donc porté par mes petites cousines !
Quand j'étais toute jeunette et que je m'imaginais enceinte, portant la vie, je ne voyais évidemment que le positif. J'idéalisais cette période comme devant être une parenthèse apaisée de couvaison, un moment magique.
Bien évidemment ce fut en partie le cas lorsque j'ai attendu mini capuchon. Je l'ai couvée, imaginée, aimée très fort, très vite ce petit être que je ne connaissais alors que de l'intérieur et qui vivait en moi.
Mais un évènement est venu gâcher ma grossesse et l'a en parti marquée. Me rappelant alors qu'une grossesse ce n'était pas QUE du bonheur. Une grossesse c'est aussi un enjeu médical, une période sensible où tout est mis en oeuvre pour assurer la venue d'un enfant en bonne santé.
Vers mes 4 mois de grossesse alors que je venais de récupérer mes derniers résultats d'analyse de suivi je me suis précipitée sur la page concernant la toxoplasmose, en effet je n'étais pas immunisée. "Ouf, pas de toxoplasmose, tout va bien !" Puis mes yeux se sont arrêtés sur une petite marque laissée par les laborantins, je regarde et je vois "sérodiagnostic du cytomegalovirus. IgG et IgM positifs."
L'angoisse me prend, de quoi s'agit-il ? Je demande aux laborantins qui me disent sur un ton inquiétant d'appeler mon médecin. Je rentre chez moi, impossible de joindre ma gynécologue. Je fais l'énorme bêtise de regarder sur internet et là je lis les pires horreurs. Le cytomégalovirus ou CMV est un virus bénin pour la mère, s'apparantant à une grippe mais pouvant passer inaperçue. Mais ce virus est très dangereux pour le foetus. Les séquelles peuvent aller des lésions cérébrales très graves, visibles aux échographies à des troubles neurologiques plus ou moins sévères, la surdité et les handicaps mentaux étant les plus fréquents.
Le monde s'écroule. Je me dis que soit je vais perdre mon bébé soit nous allons vivre dans l'incertitude, que peut-être nous allons devoir prendre une décision inhumaine, atroce, monstrueuse. Je me visualise déjà entrain de devoir accoucher de mon enfant mort-né ... les pires images pour une mère en devenir ... le cauchemar.
Je pleure pendant deux jours entiers, barbe de 4 jours essaye de faire face. Finalement on se calme, quand ma gynécologue (enfin joignable) nous dit d'aller aux urgences de la maternité. Nous y allons, nous attendonc 3 heures (oui 3 heures). Le médecin me parle tout de suite très calmement et fermement. Elle me dit ce que je savais déjà concernant les risques, que les IgG positifs signifient que j'ai déjà eu ce virus, les IgM qu'il semble que j'ai eu ce virus récemment. Avant d'envisager les pires scénarios on va d'abord faire des tests plus poussés pour savoir si l'infection est véritablement en cours, on vérifie l'avidité et la virémie du virus.
On va aussi chercher d'anciens echantillons pour essayer de savoir si l'infection date d'avant la grossesse. Pour cela j'appelle un ancien laboratoire, mon laboratoire actuel. Je n'arrive pas à obtenir mieux qu'un échantillon datant de mes 6 semaines de grossesse. C'est mieux que rien. Les résultats montrent des chiffres similaires, on est juste sur que je n'ai pas contracté le virus entre 6 semaines et 4 mois de grossesse mais on ne sait pas si cela date d'avant la conception ou non.
Les tests de virémie et d'avidité envoyés dans un laboratoire spécialisé sont plutôt positifs. La virémie est négative, cela signifie que je ne suis pas à ce moment là, porteuse du virus. L'avidité est forte, cela signifie que l'infection serait plutôt ancienne. Le médecin de l'hopital est confiant et encourageant. "Pas besoin d'une amniocenthèse pour l'instant. Mais on va faire davantage d'analyses." Malgré les craintes qui subsistent, je me sens soulagée, on ne parle plus d'interrompre la grossesse, barbe de 4 jours est confiant et je décide de penser à mon bébé mais j'ai toujours peur. J'ai la peur au ventre pour mon enfant. Les réactions de l'entourage, surtout de ma mère qui parle de mon enfant au passé et qui veut que j'interrompe ma grossesse ne m'aident pas du tout. Heureusement barbe de 4 jours est positif ... il me sauve.
Je refais des analyses à la maternité, dans la foulée de ma visite du 5ème mois. On me fait plusieurs prises de sang pour détecter le génome de l'agent infectieux. Deux jours plus tard, je pars en vacances. Sur le trajet, dans le train, je reçois un appel de la maternité. On me dit qu'on s'est trompé, qu'il manque un échantillon supplémentaire, que je dois refaire une prise de sang là où je pars en vacances. Je me sens découragée, abandonnée, je suis déjà toute angoissée par ce qui peut arriver à mon bébé, je dois en plus pallier les défaillances de la maternité ?!
Pendant mes vacances, je vais dans le laboratoire du coin. Le personnel ne comprend pas bien l'ordonnance, il y a erreur ... je dois refaire une autre prise de sang. J'en suis à 5 piquouzes dans la semaine.
Les analyses montrent à nouveau que le virus semble ancien. Mais toujours pas de certitudes. La maternité me demande d'insister pour retrouver un nouvel échantillon ancien au laboratoire, on veut refaire des tests dessus. Je m'éxecute, non sans difficulté car le laboratoire ne veut pas me donner un échantillon, ils finissent par accepter en disant que je ne pourrai pas en redemander. Malheureusement, la maternité fait faire exactement le même test qu'auparavant (test de base concernant le CMV), par conséquent on n'apprend rien de plus ...
Je capitule, je suis à 6 mois de grossesse, et je refuse de continuer cette quête. On n'apprendra rien de plus, je décide de ne plus y penser. De toute façon, les échographies ne montrent rien d'inquiètant, les médecins ne proposent pas l'amniocentèse, je ne perdrai pas ce bébé, je l'aime déjà et ce n'est à ce stade plus possible d'envisager quoi que ce soit ...
Ma grossesse continue, je fais des échographies supplémentaires car mini capuchon semble petite et c'est mauvais signe concernant le CMV ... j'essaye de couver sereinement ce qui ne sera vraiment possible que durant mon congé maternité. 6 semaines où je connais véritablement cette parenthèse magique, où je sens sans arrêt mon bébé bouger, vivre en moi.
Puis, 3 semaines avant le terme, je reçois un appel d'un médecin de la maternité. Il me dit qu'il a appelé le laboratoire pour refaire des analyses sur un viel échantillon. Barbe de 4 jours ne veut plus en entendre parler, moi j'y vais tout de même. Enceinte jusqu'aux yeux, j'amène ma petite fiole de sang récupéré au laboratoire (qui m'avait pourtant dit que ce ne serait plus possible) jusqu'à la maternité. Quelques jours plus tard, le même médecin m'appelle pour me dire qu'on a fait le test d'avidité sur le vieil échantillon, que c'est bon à 6 semaines de grossesse l'avidité était forte et par conséquent j'avais contracté ce virus avant la grossesse.
Je suis alors partagée entre le soulagement et la colère. Pourquoi ce test d'avidité n'avait pas été fait plus tôt ? Pourquoi le laboratoire m'avait refusé de nouveaux échantillons ? Pourquoi ce médecin là s'est réveillé ? Pourquoi ? Puis, heureusement, heureusement je n'aurai même pas à me poser de questions à la naissance de ma fille, heureusement tout danger est écarté, même si cela se produit 3 semaines avant l'accouchement ! D'ailleurs personne ne nous a rien demandé à sa naissance, aucun suivi particulier n'a été envisagé. Ma fille va parfaitement bien.
Aujourd'hui, je regrette que ce satané virus soit venu gâcher ma grossesse, je sais que cette crainte viscérale a joué dans mes rapports avec ma fille : surangoissée à sa naissance et très vite fusionnelle avec elle, il me faudra du temps pour cicatriser et elle en gardera surement aussi des traces dans son inconscient. Un jour, je lui en parlerai, avec d'autres mots, avec moins de tristesse mais pour qu'elle sache comme sa maman et son papa se sont accrochés à elle, coûte que coûte.
En ce moment, ce sont les vacances scolaires de la Toussaint. Qui dit vacances scolaires, dit vacances pour moi aussi qui suis prof et je profite donc depuis le week-end dernier de mini capuchon, à temps plein !
Qui dit mini capuchon, dit rires à foison, tétées à profusion, amours en perfusion mais aussi chagrins grognons et réclamations diverses et variés de ce petit bébé qui sait se faire entendre et qui ressemble de plus en plus à une petite fille.
Comme j'ai un peu plus de temps à consacrer à ma puce, j'en profite pour l'admirer et j'avoue que je ne me lasse pas de la voir évoluer dans les petites tenues que je lui choisis chaque matin avec plaisir. Oui car en jeune maman de petite fille que je suis, je l'avoue, je savoure mon petit bonheur de looker ma fille. Or j'ai pu voir ces derniers temps pas mal de billets sur le look de nos bébés. Je trouve ça sympa alors comme une sale copiteuse, je reprends l'idée. Pendant chaque jour de vacances, je posterai une photo du look de mini capuchon.
Aujourd'hui c'est fleurs et confort :
Son papa en la voyant a dit "T'es contente d'être en cerises ?" Alors non, barbe de 4 jours ce ne sont pas des cerises mais des fleurs.
La voila toute Du pareil au mêmisée avec une tunique DPAM et un legging DPAM. Les chaussettes, il faudrait vérifier mais je crois qu'elles viennent de là aussi. Le tout en taille 18 mois (mini capuchon a 10 mois et demi ...) un chouilla trop grand pour elle mais le 12 mois commence à être un peu serré et je préfère qu'elle se sente à l'aise. Les leggings, c'est pratique et confortable (en tout cas, j'en ai l'impression !)
A noter, l'astucieuse petite poche à l'arrière du legging pour mettre ses clés de voiture ou son baton de rouge à lèvres ... pas bêtes chez DPAM ;)
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